Lettre syndicale
  • La désertification médicale est sans doute une opportunité pour notre profession. Le législateur va finir par devoir confier de nouvelles responsabilités à des soignants non-médecins. La ministre de la Santé propose aux kinésithérapeutes de bénéficier de la première intention pour les patients atteints de lombalgie, d'entorse. Ce transfert de tâches, s'il se réalise, est aussi un moyen commode et peu coûteux au regard de la valeur de nos actes. Cette émancipation a au moins le mérite d'ouvrir une brèche dans le tout puissant médical en offrant une reconnaissance majeure à notre exercice.
  • Et puis, ces fameux indus que l'on vous réclame et que l'on ne s'explique pas toujours mais que l'on prélève arbitrairement sans considération des protocoles de recouvrement. « Non-respect des dispositions conventionnelles » vous dit-on ! Peut-être .Mais les caisses feraient bien de s'appesantir un peu plus sur un décret paru en février 2000 qui vous permet d'expliquer vos prérogatives quant à l'évaluation de vos traitements.
    Ne vous laissez pas mener à la subordination ! Je vous rappelle que seul le Syndicat des Kinésithérapeutes de la Moselle est représenté auprès des instances paritaires. Il est le seul à pouvoir vous défendre.

Jacques VALENTINY
Président du Syndicat des Kinésithérapeutes de la Moselle
Vice-président MK France
Président de la Commission socioprofessionnelle
« Vers une réforme du financement du système de santé »
(OU COMMENT DIRE ADIEU AU PAIEMENT A L'ACTE POUR ARRIVER A LA FORFAITISATION ET SANS DOUTE A LA PAUPERISATION DE LA PROFESSION, UNE DEMARCHE INTELLIGENTE MAIS INSIDIEUSE DEMANDANT BEAUCOUP DE PRECAUTION DANS SA POSSIBLE APPLICATION)

  • Ce rapport s'inscrit dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé, lancée en février 2018 par le Premier Ministre et la Ministre des Solidarités et de la Santé.
  • Le constat est que nous dépensons pour notre santé une part importante de la richesse produite par notre pays et que le financement favorise insuffisamment la qualité, la prévention et la coordination et peut inciter à la réalisation de soins non pertinents. Le système actuel de paiement à l'acte et de tarification à l'activité pouvant induire des risques de réalisation d'actes non pertinents, redondants voire inutiles.
  • C'est pour pouvoir mieux prendre en charge les patients que ce rapport préconise la mise en place de forfaits de prise en charge de situation chronique, qu'il s'agisse d'une pathologie donnée, ou de patients, par exemple, âgés, atteints de plusieurs pathologies.
  • Progressivement, le paiement à la qualité et à la pertinence a également vocation à devenir en ville une composante à part entière du système de paiement.
  • Un paiement forfaitisé pour assurer le suivi au long cours des patients devant inciter au regroupement de tous les professionnels autour du patient
  • La rémunération des professionnels paramédicaux devra également s'inscrire dans cette logique de combinaison des paiements avec une mise en ouvre rapide. Pour les kinésithérapeutes, le paiement à la séquence de soins serait particulièrement adapté.
Jacques VALENTINY
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Financement-synthèse
Financement-fiches
Les organisation représentatives de la kinésithérapie
demandent à intégrer la filière MMOP
(médecine, maïeutique,odontologie et pharmacie)
Madame Agnès Buzyn
Ministre des solidarités et de la santé
14 avenue Duquesne
75350 PARIS CEDEX 7
Copie à Madame la ministre de l' enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation
Paris, le 30 janvier 2019

Madame la ministre des solidarités et de la santé,
Madame la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation,
Les organisations représentant les kinésithérapeutes, les étudiants en kinésithérapie ainsi que les directeurs
d'institut de formation en kinésithérapie, attirent votre attention sur les suites données au rapport du Pr Saint
André dans le projet de loi relatif à l'organisation et la transformation du système de santé.
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Nous y étions !
Nous partimes ... et nous vîmes 2000 en arrivant au ministère
Programme santé du gouvernement

« La prévention doit devenir centrale dans toutes les actions qui visent à améliorer la santé de nos concitoyens »
La promotion de la santé et la prévention constituent le premier axe de la Stratégie nationale de santé 2018 - 2022 du Gouvernement. Notre pays connait en effet un retard certain en la matière. La mortalité évitable y est très élevée. On meurt trop souvent trop jeune en France. Et une vraie politique de prévention permettrait de préserver près de 100 000 vies par an. C'est la raison pour laquelle, pour la première fois en France, c'est l'ensemble du Gouvernement qui s'engage résolument pour que la prévention ne soit plus seulement un concept mais une réalité : une réalité pour chacun de nos concitoyens, quels que soient son âge ou sa condition. Et une réalité pour l'ensemble des acteurs, professionnels, de santé ou non, qui agissent en faveur de la santé dans toutes ses dimensions. Avec une obsession : celle de l'efficacité et des résultats concrets.

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un comité de pilotage pour définir une nouvelle stratégie afin de renforcer les soins de proximité en Moselle

Priorité n°1
Renforcer l'offre de soins dans les territoires au service des patients : une présence médicale et soignante accrue

Priorité n°2
Mettre en ouvre la révolution numérique en santé pour abolir les distances

Priorité n°3
Favoriser une meilleure organisation des professions de santé pour assurer une présence soignante pérenne et continue

Priorité n°4
Une nouvelle méthode : faire confiance aux acteurs des territoires pour construire des projets et innover


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AVENANT CONVENTIONNEL N°5
Les propositions de l'UNCAM pour la profession Mercredi 14 juin, l'Assurance maladie a remis officiellement ses décisions concernant l'avenant conventionnel n°5 des kinésithérapeutes.
Les nouvelles propositions sont loin d'être parfaites: pas d'augmentation de la lettre clé, des indemnités de déplacement toujours aussi ridicules mais des bilans facturables dès la première séance; le tout étalé sur 4 années. C'est à vous de juger, en sachant que ce sera sans doute à prendre ou à laisser. Le mépris relatif des caisses à notre égard me fait penser que la profession n'est pas une absolue contrainte à leur gouvernance et me laisse très circonspect quant à l'avenir de la kinésithérapie dans le paysage sanitaire français. Le peu d'effort "tarifaire" par rapport à l'augmentation de la consultation médicale jette un malaise sur notre considération. Je vous invite à lire ces propositions et à nous confier vos avis afin que nous puissions les exprimer devant les organismes sociaux qui nous gouvernent.
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La reconnaissance de notre diplôme au niveau I

Bulletin officiel du Ministère de la Santé au 15 mai 2017 :
Le diplôme d'état de kinésithérapeute est reconnu Bac+5

Le Bulletin Officiel du 15 mai 2017 a validé la reconnaissance du Diplôme d'État de kinésithérapeute au niveau 1 du Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP), niveau 7 européen. Autrement dit, notre diplôme se place désormais au même niveau que les ingénieurs, les cadres de santé et les infirmiers spécialisés au niveau « bac +5 et plus ». Les organisations représentant la profession de kinésithérapeute prennent acte de cette décision qui reconnaît la kinésithérapie à sa juste valeur : une profession experte, indépendante et autonome dans le champ de la rééducation. Le passage au niveau 1 du RNCP ouvre également la porte à une plus grande mobilité internationale des kinésithérapeutes. Cette annonce est le fruit d'un travail de plus de 10 ans de l'ensemble des organisations représentant la profession (syndicats, associations, étudiants, ordre) pour aboutir à une réforme ambitieuse de la formation initiale. Les organisations signataires attendent désormais que cette reconnaissance légitime se traduise pour les kinésithérapeutes par la validation du grade de Master qui marquera une étape décisive dans l'universitarisation de notre formation initiale. Cette universitarisation doit aboutir, via un master national de kinésithérapie, à une filière doctorale ouvrant la voie de la recherche. D'autre part, cette expertise reconnue de la profession doit permettre un accès à la première intention ciblée ainsi qu'une juste revalorisation financière tant dans les établissements de santé qu'en exercice libéral.
Notre projet commun

1-Accompagner les évolutions de pratiques
2-Réécriture de la nomenclature
3-Aménager le texte conventionnel
4-Améliorer l'accès aux soins

Autopsie d'une NGAP
Du constat de l'inadéquation de la NGAP appliquée aux
Masseurs Kinésithérapeutes pour une pratique simple et non litigieuse.
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Un peu d'histoire sur notre convention
Un peu d'histoire sur notre convention
La convention en question